Trebah

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Dès notre arrivée sur l’immense parking du jardin de Trebah, on se rend compte que le jardin, plusieurs fois centenaire, et le plus grand de notre périple, nous réserve de belles surprises.

Ce n’est plus un jardin de particulier, car les propriétaires Tony et Eira Hibbert qui l’ont acheté en 1981 en ont fait don en 1990 à un trust : une association indépendante qui le gère.

Le jardin occupe une vallée en pente raide et il a été planté d’arbres de façon à ce que la maison en hauteur puisse contempler toute la vallée et soit protégée du vent.

Cerise sur le gâteau la guide nous fait la visite en français.

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Enserrant un ruisseau ponctué de plusieurs retenues d’eau, le jardin exubérant découvre des forêts de gunneras, des massifs impressionnants de rhododendrons et d’azalées. 300 fougères dont des dizaines d’arborescentes, des myrtes luma de grande taille, un wollemi pine : un des arbres les plus rares au monde et découvert en Australie en 1994

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Au bout du parc, au bord de l’eau, une stèle rend hommage aux 7500 soldats américains partis de cette plage pour la Normandie en 1944.

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En remontant sur l’autre flanc de la vallée, un monstre bien inoffensif nous nargue dans une mare.

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On continue parmi les fougères arborescentes, les acers, les hortensias jusqu’à l’accueil, le point restauration.

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Ensuite visite du point de vente d’articles de jardin où l’on pique quelques idées. On traverse la pépinière où un aeonium tabuliforme tente plus d’un d’entre nous. Il faudra trouver de la place dans les valises pour le retour.

En résumé nous n’aurons pas rencontré un jardinier en chair et en os, mais la longue histoire et la richesse des collections compensent largement le côté impersonnel de la visite.

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Daniel Guegan

Mardi 31 mai

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